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BONJOUR À TOUTES ET À TOUS ET BIENVENUE DANS LE TERRIER DE LA LAPINE CINÉPHILE !

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Le dicton populaire affirmant que personne ne voit jamais le même film (ce qui, d'ailleurs, n'est pas tout à fait faux si l'on y réfléchit bien, car chacun est différent et voit les choses à sa façon ) et parce que le 7e Art est pour moi une passion de toujours et l'écriture un besoin quasi vital (non, sans blague ?! ); alors autant réunir les deux, la pellicule et la plume, dans un seul et même blog qui se veut le témoin du cinéma que j'aime, que je découvre, qui m'émerveille et me tient à cœur.

Si vous souhaitez réagir sur mes chroniques de films (et je dis bien CHRONIQUES... le mot CRITIQUES, lui, que j'ai longtemps employé à tort, ne convient pas vraiment; puisqu'une critique - au sens propre du terme - désigne généralement quelque chose de négatif) ou sur les autres articles présentés dans ce blog, vous êtes bien sûr libre de vous exprimer, que ce soit par l'entremise des commentaires ou - si vous le préférez - par mail, en cliquant sur ÉCRIRE À L'AUTEUR. Pour toute question ou suggestion, faites-moi signe, je tâcherai de vous répondre dans les meilleurs délais. Et si le cœur vous en dit, n'hésitez pas à faire connaître ce blog à vos amis ! Ils seront également les bienvenus.

Bonne visite, bonne lecture et vive le cinéma qui, lui, nous fait tour à tour rire, pleurer et réfléchir, nous fait parfois peur, nous laisse rarement indifférent et surtout, nous fait toujours rêver...

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A la une SOMMAIRE

Ce sommaire (mis à jour au fur et à mesure) regroupe uniquement les chroniques de films ainsi que les artistes. Pour voir les autres articles du blog, il faut passer directement par les catégories elles-mêmes.

INDEX ALPHABÉTIQUE DES CHRONIQUES DE FILMS

- 0 à 9 -

2001: L'odyssée de l'espace (1968)

- A -

À l'Est d'Eden (1954) - Armée des Ombres (L') (1969)Arnaque (L') (1973)

- B -

Barry Lyndon (1975) - Boulevard du Crépuscule (1950)

- C -

Certains l'aiment chaud (1959) - Cinéman (2009)

- D -

Dirty Dancing (1987)Duel (1971)

- E -

Échange (L') (2008) - El Dorado (1967) - Ensemble, c'est tout (2007)Étrange histoire de Benjamin Button (L') (2009)

- F -

- G -

Géant (1956) - Gran Torino (2009)

- H -

Hommes préfèrent les blondes (Les) (1953)

- I -

Into the Wild (2007)

- J -

- K -

- L -

Là-haut (2009)

- M -

Magique (2008) - Mystic River (2003)

- N -

Nom de la Rose (Le) (1986) - Nuit des Généraux (La) (1967)

- O -

Oscar (1967)

- P -

- Q -

- R -

- S -

Sentiers de la Gloire (Les) (1957)

- T -

Twilight - Chapitre 1: fascination (2009)

- U -

Un homme et son chien (2009)

- V -

Victor Victoria (1982) - Virtuoses (Les) (1997)

- W -

- X -

- Y -

- Z -

INDEX ALPHABÉTIQUE DES ARTISTES

- A -

- B -

- C -

- D -

Dean (James)

- E -

- F -

- G -

- H -

- I -

- J -

- K -

- L -

- M -

- N -

- O -

- P -

- Q -

- R -

- S -

- T -

- U -

- V -

- W -

- X -

- Y -

- Z -

 
CINÉMAN de YANN MOIX (2009)

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS !

CINÉMAN

Film français

Date de sortie: 28 octobre 2009

Genre: Comédie satirique, fantastique  Durée: 1h30  Tous publics

Conseil personnel: Pour toute la famille.

Couleur et noir & blanc

Site officiel

Professeur de mathématiques acerbe et intransigeant, Régis Deloux habite à Montreuil, dans un immeuble promis à la destruction, et poursuit maladroitement sa quête du grand amour. Un jour, après s'être piqué le doigt avec une broche découverte par hasard, il est victime de curieux symptômes et se rend aussitôt chez un médecin, qui lui conseille de prendre contact avec l'acteur Pierre Richard. Lequel l'informe, de manière aussi incroyable que sérieuse, qu'il a été désigné pour sauver une princesse prisonnière d'un psychopathe... dans un film (un western spaghetti, plus précisément) !... Et c'est par la broche - magique - que Régis va pouvoir se projeter dans ce film, puis dans une dizaine d'autres, remontant ainsi toute l'Histoire du cinéma et rencontrant, par la même occasion, la femme de ses rêves...

  

LA CHRONIQUE DE KLEINHASE:

Avant toute chose, je tiens d'abord à préciser que je n'ai jamais été (et que je ne suis toujours pas !) fan de Franck Dubosc. La manière dont il cabotine à l'écran a plutôt tendance à m'agacer, et son humour de potache ne m'a jamais vraiment fait rire (même si je comprends parfaitement qu'on puisse aimer ce type d'humour, cela dit). Alors, dans ce cas, pourquoi être allée voir Cinéman, vous demandez-vous sans doute en lisant ces lignes, film dont il est la star ?...

Certainement pas pour la belle gueule et les beaux yeux de l'acteur-humoriste. Non. Du tout. En fait, c'est après avoir vu (par hasard) une photo de Dubosc grimé en Clint Eastwood (où la ressemblance avec le légendaire interprète de << Dirty Harry >> était absolument sidérante), et après avoir lu un bref résumé du scénario, que je me suis décidé à aller voir ce long-métrage de Yann Moix. En plus clair, si je suis allée voir Cinéman, c'est parce que je trouvais le concept particulièrement séduisant et l'idée de départ assez astucieuse. Alors, après visionnage, qu'en est-il vraiment ?...

Et bien pour être tout à fait franche, je dois dire que le bilan au sortir de la projection s'est avéré plutôt... mitigé. Assez mitigé, même. Si sur la forme, Cinéman fonctionne bien, le fond est en revanche moins travaillé, moins abouti. Mais peut-on pour autant blâmer Yann Moix, pour qui ce tournage aura été très ardu ?... En effet, plusieurs problèmes sont survenus sur le tournage de Cinéman.

Première chose, Benoît Poelvoorde (qui avait déjà été dirigé par Yann Moix pour les besoins de << Podium >>, en 2004, et qui devait initialement tenir la vedette dans Cinéman) refuse soudainement le rôle (pour des raisons qui, aujourd'hui encore, restent assez floues...), qui est alors proposé à Jean Dujardin, lequel le décline à son tour, ce qui repousse une nouvelle fois le début du tournage. Deuxième chose, des problèmes de son obligent les acteurs à réenregistrer les dialogues, d'où un léger décalage image/son que l'on peut constater lorsque leurs lèvres s'animent. Enfin, troisième et dernière ombre au tableau, le suicide, en mai dernier, à l'âge de 29 ans, de l'actrice britannique Lucy Gordon (Cinéman lui est justement dédié), et qui n'a sans doute pas facilité la promotion du film, immédiatement massacré par la presse lors de sa sortie en salles (ce qui, d'ailleurs, ne m'étonne guère de la part des critiques professionnels, ahem... bien que pour une fois, je ne leur donne pas entièrement tort, sans vouloir être de mauvaise foi...). Autant de soucis qui expliquent peut-être la demi-réussite de Cinéman.

Si je ne l'apprécie toujours que très moyennement, j'ai néanmoins trouvé Franck Dubosc convaincant et tout à fait à son aise dans son rôle de professeur autoritaire et maladroit, dont l'existence paisible (trop, sans doute...) est soudainement chamboulée, bien que l'évolution de son personnage grâce à ce << miracle >> du destin soit traitée sur un mode trop proche du cliché.

En princesse tout droit sortie d'un conte de fées, la regrettée Lucy Gordon insuffle sa grâce et sa délicatesse à une héroïne qui ne manque pas de charme, ni de cran, et encore moins de toupet. Pierre-François Martin-Laval, quant à lui, prête ses traits à Douglas Craps (un nom qui en dit long sur la profondeur psychologique du personnage, bref...), le méchant de l'histoire. Un méchant bien vicieux comme on les aime, mais dont le sadisme n'a d'égal que l'absence d'âme, et donc, d'intérêt... un méchant très caricatural que l'on pourrait qualifier de << bouffon >>. Côté seconds rôles, saluons principalement Anne Marivin et Jean-Christophe Bouvet. Quel plaisir aussi de retrouver Pierre Richard dans son propre rôle, toujours égal à lui-même, ainsi que Michel Galabru et Marisa Berenson, qui effectuent une apparition furtive mais ô combien savoureuse.

L'histoire, elle, tient solidement la route et se suit avec un réel intérêt, même si les éternels insatisfaits risquent de la trouver lassante au bout de dix minutes (!). La mise en scène, inventive, fait preuve d'une belle énergie et regorge d'excellentes trouvailles visuelles, telles la scène du sous-titrage ou celle de l'arrêt sur image.

Concernant les multiples clins d'œil << cinéphiliques >> (évidemment très attendus, on s'en doute !), ils sont bien amenés et s'insèrent habilement dans le récit, par ailleurs porté par la voix si caractéristique de Franck Dubosc qui, pour l'occasion, joue aussi les narrateurs. Parmi les quelques films mythiques du 7e Art qui sont ici parodiés et revisités (avec plus ou moins d'élégance...), on s'amusera notamment à reconnaître << Pour une poignée de dollars >>, << Barry Lyndon >>, << Taxi Driver >>, << Les aventures de Robin des Bois >> ou encore << Orange mécanique >>. Quant à l'action, elle est plutôt bien soutenue et ne souffre d'aucun temps mort particulier. Il faut dire aussi que la musique aide bien en ce sens, car elle est très dynamique et apporte vraiment beaucoup de rythme à l'ensemble.

Cependant, comme je le disais déjà ci-dessus, Cinéman est loin d'être un film réussi, et il n'est pas non plus à la hauteur des attentes que l'on était en droit d'avoir en découvrant la bande-annonce. La faute à un humour pas toujours très fin, qui a une fâcheuse tendance à aligner les gags d'un goût parfois très douteux et les répliques vulgaires (hélas, trois fois hélas...).

La fin est en outre totalement bâclée et donne l'amère impression que Yann Moix n'a pas su comment clore son histoire. Mais il est en revanche impossible de remettre en question l'amour que le réalisateur porte envers le 7e Art et qui transparaît immédiatement dès le générique du début, ainsi que dans le générique final, véritable hommage au cinéma muet. De ce côté, Cinéman fait preuve d'une sincérité incontestable et c'est bien ce qui fait son point fort.

  

EN GUISE DE CONCLUSION:

À condition de ne pas se montrer trop exigeant et de fermer les yeux sur les défauts qui gâchent un peu le plaisir, Cinéman constitue un divertissement agréable et sans prétention, que je recommande en priorité à tous les mordus de cinéma. En bref, Cinéman est un film mineur mais sympathique, comme il en sort (presque...) chaque semaine. Ni plus, ni moins !...

K.H.



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Cinéman - ma note pour ce film :
Réalisé par Yann Moix
Avec Franck Dubosc, Lucy Gordon, Pierre-François Martin-Laval, ...
Année de production : 2008
ET UNE BOUGIE, UNE !...

9 NOVEMBRE 2008 - 9 NOVEMBRE 2009

Les heures tournent, les journées s'achèvent aussi vite qu'elles ont démarré, les semaines défilent à toute allure, les mois passent sans qu'on puisse les arrêter et une année déjà vient de s'écouler pour LE TERRIER DE LA LAPINE CINÉPHILE. Une année déjà que ce blog est né, une année déjà que ce blog a ouvert ses portes, une année déjà que j'ai mis un terme définitif à mon premier blog LE CINÉMA DE KLEINHASE pour me lancer dans une toute nouvelle aventure. Une aventure qui a connu des débuts très difficiles, car il est assez déchirant de se séparer du jour au lendemain d'un blog qu'on a tenu pendant deux ans et demi afin d'en commencer un second... D'autant plus que lancer un nouveau blog exige énormément de temps et d'investissement... Mais une année, ça veut dire aussi près d'une quarantaine d'articles rédigés pour une bonne centaine de commentaires (merci à vous ! ), et un peu plus de 20 000 visites. Une année, ça veut dire aussi 365 jours à courir après l'inspiration pour pouvoir commenter des films pas toujours évidents à aborder. Une année, ça veut dire aussi 12 mois de passion et de découverte, pendant lesquels le cinéma n'a pas cessé de m'étonner et de m'éblouir. Une année, ça veut dire beaucoup, tout simplement...

Alors, à l'heure où le 7e Art s'apprête à nous offrir ses cadeaux de Noël, et à l'heure où l'on se prépare (doucement mais sûrement !) à entrer dans une nouvelle année cinématographique, je voudrais juste vous remercier pour votre soutien et votre fidélité, et également pour vos commentaires toujours très pertinents. Merci aussi à Allociné, qui me permet de poursuivre mon aventure sur la blogosphère. Et d'avance, je prends mon agenda et vous donne rendez-vous le 9 novembre 2010, même lieu, même date, afin de souffler comme il se doit une deuxième petite bougie...

LET'S GO !

 
DIRTY DANCING de EMILE ARDOLINO (1987)

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS !

Été 1963. Frédérique Houseman (dite << Bébé >>), 17 ans, fait la connaissance d'un groupe de danseurs formé par les animateurs du village de vacances où elle séjourne. L'ambiance est électrique, les couples se contorsionnent sur les rythmes syncopés du célèbre << Dirty Dancing >>. Au milieu de tous ces danseurs, dont le talent n'est plus à prouver, il y a aussi le sulfureux Johnny Castle, un beau professeur, dont Bébé devient bientôt la partenaire suite à un concours de circonstances...

Le 14 septembre dernier, dans l'indifférence quasi générale, l'acteur américain Patrick Swayze (célèbre pour ses rôles dans << Ghost >> et << La cité de la joie >>, notamment) décédait à l'âge de 57 ans, des suites d'un cancer du pancréas contre lequel il aura lutté avec force et courage jusqu'au dernier souffle. Outrée mais surtout très déçue par l'attitude des chaînes françaises, qui n'ont même pas évoqué sa mort dans leurs journaux télévisés, j'ai donc décidé de rendre aujourd'hui un petit hommage à ce formidable comédien disparu trop tôt, en revenant - en quelques lignes - sur le film culte qui lança sa carrière au cinéma... je veux évidemment parler de l'incontournable Dirty Dancing. Un hommage certes assez tardif, mais néanmoins profondément sincère.

Il est parfois des films qui n'ont à priori rien d'extraordinaire mais que l'immense succès (bien souvent surprise) rencontré au moment de leur sortie en salles propulse immédiatement au rang de mythe pour toute une génération de spectateurs. C'est justement le cas de Dirty Dancing, sorti en 1987. Signé Emile Ardolino (à qui l'on doit aussi le premier << Sister Act >>), ce long-métrage - disons-le franchement - ne présente rien dans son propos ou dans sa réalisation qui soit exceptionnel ou novateur pour le 7e Art. Mais la réussite de Dirty Dancing est ailleurs, dans une histoire qui nous dit (avec une justesse assez rare pour être signalée) de toujours aller au bout de nos rêves, et dans une mise en scène qui fait la part belle à la danse et à la musique. À ce titre, il faut préciser que les numéros chorégraphiques sont absolument prestigieux et tous plus époustouflants les uns que les autres, et la bande originale - à la fois douce et rythmée - déchire tout sur son passage. Et comme dans tout film qui se respecte, la comédie musicale cède peu à peu place à la comédie tout court, ainsi qu'à la comédie sentimentale, l'humour et le romantisme étant également savamment dosés. Sans être particulièrement transcendante, l'intrigue offre une belle occasion au regretté Patrick Swayze de nous montrer ses talents d'acteur, de danseur et même de chanteur, puisqu'il va jusqu'à pousser la chansonnette sur une mélodie de sa composition. Il est en outre escorté par une bien jolie compagne, la délicieuse Jennifer Grey, qui n'a malheureusement pas eu la carrière qu'elle aurait mérité.

Beaucoup moins lisse que ce que pouvait au départ laisser entrevoir sa trame, Dirty Dancing constitue un divertissement familial sympathique et attachant, que l'on revoit toujours avec beaucoup de plaisir, mais aussi avec une petite pointe de nostalgie. Nul doute que là où il se trouve désormais, Patrick Swayze fait danser les anges, à défaut de leur faire jouer de la harpe...

K.H.



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Dirty Dancing - ma note pour ce film :
Réalisé par Emile Ardolino
Avec Jennifer Grey, Patrick Swayze, Jerry Orbach, ...
Année de production : 1987
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