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A la une TOP 2009

Santé, bonheur, paix et réussite: voilà les vœux que je formule en ces premières semaines de l'année 2010 (pas très original, mais c'est pareil tous les ans, vous me direz...). Bye bye 2009, adieu à une décennie qui fut particulièrement marquante, l'heure est maintenant venue de faire travailler ses méninges et sa mémoire afin de dresser le traditionnel (et incontournable) bilan annuel. Que retiendrons-nous, que retiendrez-vous de 2009, d'un point de vue global ?... L'élection de Barack Obama, la grippe A de l'arnaque et du fric, la révélation de Susan Boyle, la folle course d'Usain Bolt, la main de Thierry Henry ou encore les problèmes de santé de notre Johnny Hallyday national...

Tant d'événements en une année qu'il est impossible de tous les retenir et les citer. Gardons donc simplement en mémoire le meilleur (ou le pire !) de ce que le 7e Art a pu nous offrir au cours de ces douze mois. Place donc au top, à mon top ciné 2009.

Si vous souhaitez réagir en exposant votre propre top, libre à vous de vous exprimer par l'entremise des commentaires. Même si je n'ai vu que 7 films durant cette année 2009 (et oui, le cinéma, c'est bien mais c'est trop cher... voilà pourquoi je préfère me ruer sur les DVD ou le petit écran, lorsqu'il propose des programmes intéressants...), je serais vraiment curieuse et ravie de découvrir vos coups de cœur, vos coups de gueule, vos bonnes surprises et vos déceptions de l'année. N'hésitez donc pas à faire connaître votre opinion, les débats sont ouverts !

AND NOW, LADIES AND GENTLEMEN, THIS IS MY TOP 2009 !

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TOP CINÉ:

Par ordre de préférence, mon classement des films découverts en salles en 2009.

1) GRAN TORINO de CLINT EASTWOOD

Parce que dans le rôle d'un vieux con hargneux, raciste et solitaire à jamais marqué par les atrocités qu'il a dû commettre pendant la guerre de Corée et qui va (malgré lui) apprendre les sens des mots amitié, foi, famille, tolérance et rédemption; Clint Eastwood excelle et tire sa révérence d'acteur en beauté. Parce que c'est amusant, et en même temps très touchant, de voir Eastwood parodier - avec une autodérision des plus croustillantes - sa propre légende, en rendant hommage, d'une certaine manière, à quelques uns des personnages emblématiques qui ont jadis fait sa gloire. Parce que derrière la trame de fond - assez classique, il est vrai - se cache une vraie réflexion sur la délinquance juvénile et la loi des armes, réflexion qui atteint son paroxysme dans l'inattendu et déchirant final, admirable plaidoyer contre la violence. Parce que c'est le deuxième film DE Clint Eastwood que je vois en salles après << L'Échange >>, mais c'est surtout le premier film AVEC Clint Eastwood que je vois sur grand écran. Forcément, ça ne s'oublie pas de sitôt, surtout lorsqu'on a en plus l'ultime privilège de le découvrir en VO, chose plutôt rare dans le cinoche de mon quartier. Grand film, grand moment, grand réalisateur: un chef-d'œuvre, c'est bien le mot.

Pour plus de détails, lire ma chronique > ICI

2) L'ÉTRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON de DAVID FINCHER

Parce que l'intrigue est absolument passionnante (un homme qui vit sa vie à l'envers, quoi de plus captivant ?...) et offre un regard original sur l'existence, l'amour, la mort, le temps qui passe trop vite sans qu'on puisse jamais le rattraper totalement. Parce que la mise en scène de Fincher est romanesque à souhait (réussissant, par exemple, à rendre extraordinaire une chose apparemment tout à fait anodine) et rend un bel hommage au cinéma hollywoodien des années 50, âge d'or des fresques à grand spectacle dont L'étrange histoire de Benjamin Button s'impose sans conteste possible comme une digne héritière. Parce que dans le rôle principal, Brad Pitt (dont je ne connais rien à la filmographie, il va falloir que je me rattrape !) m'a tout simplement bluffée, et le couple qu'il forme à l'écran avec la délicate Cate Blanchett est de ceux qui font vibrer les cœurs. Parce que malgré quelques légères longueurs, j'ai tout de même pleuré à deux reprises (à la fin, notamment), chose qui m'arrive pourtant assez rarement au cinéma. Et parce que 13 nominations aux Oscars, ce n'est pas rien, même si il n'en a remporté que 3 !...

Pour plus de détails, lire ma chronique > ICI

3) TWILIGHT - CHAPITRE 1: FASCINATION de CATHERINE HARDWICKE

Parce que c'est par hasard et par curiosité que je suis allée voir ce film, après avoir lu un résumé du scénario dans une revue (résumé qui, je dois le reconnaître, m'a emballée); et contre toute attente, j'en suis ressortie captivée et conquise, avide de connaître la suite de cette histoire d'amour impossible fantastico-gothique entre une lycéenne maladroite (Kristen Stewart, lumineuse) et un ténébreux vampire (Robert Pattinson, charmant). Parce que l'intrigue, contrairement à ce qu'on pourrait croire, est particulièrement complexe, soulevant des questions aussi pertinentes que troublantes. Parce que ce film modernise avec humour et tact le mythe des vampires. Pour moi, la bonne surprise de l'année 2009.

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4) TWILIGHT - CHAPITRE 2: TENTATION de CHRIS WEITZ

Parce qu'après un premier opus plutôt réussi, l'impatience de découvrir la suite des amours impossibles d'une lycéenne et d'un vampire était immense. Parce que l'intrigue s'étoffe davantage et pose de nouvelles interrogations, toujours aussi passionnantes et difficiles à résoudre. Parce que les effets spéciaux prennent plus d'importance et s'avèrent spectaculaires (les scènes avec les loups-garous). Et parce que même si la mise en scène perd un peu en rythme ce qu'elle gagne en profondeur scénaristique, la tension qui entoure les protagonistes est plus que palpable, et la complémentarité et la sensualité du couple Kristen Stewart/Robert Pattinson (sans oublier le non moins séduisant Taylor Lautner, véritable révélation de ce film) compensent les quelques faiblesses de la réalisation, par ailleurs assez efficace malgré beaucoup de longueurs.

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5) UN HOMME ET SON CHIEN de FRANCIS HUSTER

Parce que j'aime l'esprit de contradiction et surtout parce que j'aime défendre - envers et contre tous ! - les films que la critique prend visiblement un malin plaisir à descendre pour des raisons qui me paraissent souvent assez injustifiées. Parce que l'histoire de ce vieil homme usé par la vie est des plus bouleversantes et m'a, personnellement, émue aux larmes. Parce que Jean-Paul Belmondo, dont c'était là le grand retour au cinéma, est toujours un immense acteur, quoiqu'on puisse en dire (le simple fait qu'il ait accepté de tourner ce film à condition de pouvoir se montrer tel qu'il est dans la vraie vie - c'est à dire avec son handicap et sa vieillesse - prouve qu'il est bel et bien un grand artiste, qui ne triche pas avec son public). Parce que même si la réalisation est un peu maladroite et tire parfois trop vers le larmoyant (c'est vrai, je l'admets), la démarche de Francis Huster (qui est, rappelons-le, de rendre hommage à ce monstre sacré que représente Bébél dans l'histoire du cinéma français) est profondément sincère, et cette sincérité transparaît naturellement à l'écran. Et parce que de même que pour Clint Eastwood dans Gran Torino (voir ci-dessus), c'était la première fois (et peut-être bien la seule...) que je découvrais sur grand écran un film avec Belmondo.

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6) LÀ-HAUT de PETE DOCTER & BOB PETERSON

Parce que chaque nouvelle production Pixar constitue toujours un événement majeur attendu avec une effervescence particulière. Parce que les maîtres du studio à la lampe montrent une nouvelle fois qu'ils n'ont pas peur de casser les règles habituelles du cinéma d'animation, en choisissant par exemple de prendre un vieux grand-père de 78 ans, solitaire et ronchon, pour héros; ce qui n'est pas si fréquent dans les dessins animés ! Parce que l'animation est, comme toujours, virtuose (même si je n'ai pas eu la chance de le voir en 3D) et l'histoire fait preuve d'une savoureuse loufoquerie (même si je l'ai trouvée beaucoup moins aboutie que dans les précédents films de Pixar... on sent bien qu'il faut que ça dure 1h30 !...). Parce que le début, sorte de flash-back en accéléré, est infiniment émouvant (pour tout vous dire, j'en ai pleuré !) et reste à mes yeux la plus belle partie de ce film, par ailleurs pas toujours aussi surprenant qu'on aurait pu l'espérer.

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7) CINÉMAN de YANN MOIX

À propos de Cinéman, je serais claire et brève: ce film aura été ma déception de l'année 2009. Pourtant, cette œuvre avait tout pour plaire: un scénario astucieux, d'excellentes trouvailles visuelles (qui, à mon avis, n'ont pas été suffisamment exploitées) et l'occasion unique de rendre un hommage original et décalé au 7e Art. Hélas, après un début prometteur, la mise en scène s'enfonce dans la caricature vulgaire et les gags pas drôles. Avec en outre une fin totalement bâclée. Seul point positif: l'amour sincère que le réalisateur porte envers le 7e Art se ressent tout de même, malgré tous ces défauts. Dommage, pour une fois qu'une comédie française partait avec une bonne idée de départ... et encore plus dommage vis-à-vis de Franck Dubosc, dont je ne suis habituellement pas fan, mais qui là, pour une fois, ne s'en sortait pas trop mal...

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JE LES AI LOUPÉS, À MON GRAND REGRET:

Quelques films que j'aurais aimé voir ou que je serais peut-être allée voir par curiosité lors de leur sortie en salles, mais que j'ai malheureusement manqués, faute de chance et de temps. Parmi eux:

<< Slumdog Millionaire >> de Danny Boyle

<< LOL - Laughing Out Loud >> de Lisa Azuelos

<< Le Concert >> de Radu Mihaileanu

<< L'homme de chevet >> de Alain Monne

<< Le drôle de Noël de Scrooge >> de Robert Zemeckis

<< Arthur et la vengeance de Maltazard >> de Luc Besson

<< Loup >> de Nicolas Vanier

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Entre autres...

      

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TOP 5 DVD/TV:

Parce que le cinéma ne se découvre pas seulement en salles mais aussi grâce à la magie du DVD et de la télévision, voici donc un petit top - par ordre de préférence, évidemment ! - de cinq films (sélectionnés - non sans difficulté, vous vous en doutez ! - parmi tous ceux vus à la télé et en DVD) que j'ai pu découvrir cette année sur le petit écran.

1) INTO THE WILD de SEAN PENN (2007)

Parce que le scénario (qui s'inspire d'une histoire vraie) est particulièrement prenant et aborde avec grandeur et sobriété des thèmes qui, je pense, peuvent parler au cœur de tout le monde (la quête de soi et des autres, la recherche absolue de liberté et de vérité, et surtout, ce besoin vital de pouvoir vivre en totale harmonie avec la nature; sont des thèmes forts qui, à moins d'être parfaitement insensible, ne peuvent laisser indifférent...). Parce que le scénario, justement, nous offre l'occasion d'embrasser du regard des paysages de toute beauté, au caractère littéralement époustouflant. Parce que Sean Penn ne se contente pas seulement de filmer la splendeur quasi irréelle de la nature, il la dépeint aussi, avec une rare puissance dramatique, dans toute sa cruauté et sa dangerosité. Parce que dans le rôle titre, le jeune Emile Hirsch (entouré d'une pléiade d'excellents seconds rôles) se révèle éblouissant de justesse et de maturité. Parce que ce film m'a secouée et remuée les tripes (c'est le cas de le dire !...) comme aucun autre film ne l'avait jamais fait auparavant (ou de façon beaucoup moins intense, en tout cas !...), allant même jusqu'à me titiller dans mon sommeil (n'empêche, c'est vrai !...). Parce qu'il m'aurait presque fallu un drap (et le pire, c'est que c'est vrai !...) pour essuyer toutes les larmes que j'ai versé en le découvrant (et je n'ose même pas imaginer ce que ça aurait pu être si je l'avais vu au cinéma !...). Assurément mon grand coup de cœur DVD de l'année 2009. Coup de cœur et coup de poing, un coup de poing au cœur. Putain, quel film !...

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2) L'HISTOIRE SANS FIN de WOLFGANG PETERSEN (1984)

Parce que le scénario, là encore, vous captive immédiatement, dès les premières secondes, et ne vous lâche plus avant le surprenant et somptueux dénouement, véritable instant de grâce et de poésie. Parce que l'intrigue nous invite à vivre une fabuleuse et étonnante épopée à travers le monde de l'enfance et du rêve, mais dans laquelle la féerie du récit n'exclue pas pour autant l'invitation à la réflexion, passionnante de bout en bout, irrésistiblement prenante parce que tellement véridique. Parce que la mise en scène de Wolfgang Petersen est majestueuse, réussissant à mettre en images ce que l'on voit dans notre imaginaire lorsqu'on lit le roman du même titre; et est sublimée en cela par des effets spéciaux réjouissants, des décors grandioses et une bande son envoûtante. Parce que les enfants acteurs se révèlent incroyablement naturels dans leur jeu (ce qui est plutôt rare), et sont infiniment attachants. Parce que ce film a accompli un véritable exploit en me donnant tout à coup l'envie folle de lire le roman original dont il s'inspire (en partie). Et croyez-moi, pour me donner envie de lire un roman (qui, d'emblée, s'annonce assez important, sur le plan de la longueur), il faut ce qu'on peut communément appeler un miracle !... Ce film a réussi à accomplir ce miracle, et à l'heure où j'écris ces lignes, je peux vous dire - non sans un brin de fierté... car pour moi qui n'ait jamais aimé lire de romans (sauf une ou deux exceptions...), cela représente un événement de taille ! - que je suis littéralement plongée dans le bouquin, et ceci depuis déjà plusieurs jours. Mais croisez tout de même les doigts pour moi, pour que j'arrive (même si je pense pouvoir y arriver... du moins, je l'espère... c'est bien parti pour, en tout cas !...) à le lire en entier... Sur ce, je ne veux pas m'attarder davantage et retourne de suite à ma lecture !...

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3) VICTOR VICTORIA de BLAKE EDWARDS (1982)

Parce que si le récit peut au premier abord paraître totalement tiré par les cheveux et même un tantinet scabreux, il n'en est heureusement rien, et s'avère finalement être un magnifique hymne à la tolérance; qui pose également un regard acerbe et empreint d'humour sur la condition féminine et les rapports hommes/femmes. Parce que ça démarre d'une manière plutôt sombre, sur un ton assez proche de la tragi-comédie (voir la scène poignante où l'héroïne marche désespérément, sans but, dans les rues enneigées de Paris, le corps grelottant de froid et de faim), et ça s'achève sur une véritable bulle de champagne, sur une note pleine de fraîcheur et d'optimisme. Parce que Blake Edwards a réussi avec virtuosité à conjuguer les gags visuels (pour la plupart très burlesques) et l'humour verbal, sans jamais tomber dans la caricature facile ou la vulgarité. Parce que les chansons sont sublimes et les chorégraphies, prodigieuses (n'oublions pas que nous sommes face à une comédie musicale, l'une des plus belles - mais aussi, hélas, l'une des plus méconnues - produites par Hollywood). Parce que Julie Andrews, échappée de l'inoubliable << Mary Poppins >>, endosse là l'un de ses meilleurs rôles et est en outre secondée par deux partenaires de chic et de choc, James Garner et Robert Preston. Parce que c'est un film qui fait franchement du bien et constitue un remède idéal contre la morosité du quotidien. Parce que... je suis à court d'arguments, alors voyez-le vite si ce n'est déjà fait !...

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4) VOYAGE AU BOUT DE L'ENFER de MICHAEL CIMINO (1978)

Parce que pour moi qui ne suis habituellement pas fan des films de guerre, j'ai découvert là un pur chef-d'œuvre, une véritable perle, un trésor du cinéma américain et, plus généralement, du cinéma mondial. Parce que bien plus qu'un film DE guerre, Voyage au bout de l'enfer est un drame SUR la guerre, qui a la particularité de montrer à quoi la vie d'une bande de potes inséparables comme les cinq doigts de la main pouvait ressembler avant, pendant et après la Guerre du Viêtnam; que ce soit lorsqu'ils font joyeusement la fête à l'occasion du mariage de l'un d'eux, que ce soit lorsqu'ils sont prisonniers au fin fond de la jungle viêtnamienne, que ce soit lorsqu'ils reviennent chez eux à la fin du conflit, meurtris dans leurs corps et mutilés dans leurs âmes. Parce que la mise en scène de Cimino, volontairement lente, prend le temps d'installer l'histoire et les différents protagonistes afin que l'on puisse s'attacher et s'identifier à eux; et ne s'embarrasse pas d'effets inutiles, préférant miser sur une sobriété qui se révèle finalement beaucoup plus bouleversante qu'un quelconque discours. Parce que les acteurs (Robert de Niro, Christopher Walken, Meryl Streep...) sont tous très investis dans leurs rôles et se montrent également très complices les uns avec les autres, ce qui ne fait que renforcer encore davantage cette émotion délicate qui inonde déjà tout le film.

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5) LES SENTIERS DE LA GLOIRE de STANLEY KUBRICK (1957)

Parce que le scénario, qui s'inspire d'un épisode incroyable et cependant authentique de la Première Guerre Mondiale (et oui, encore un film de guerre... mais quel film !...), est absolument révoltant et dénonce de manière tout à fait implacable la vanité des hommes, leur bêtise illimitée (à tel point qu'elle en devient foutrement ridicule...) et surtout, leur folie meurtrière. Parce que ce récit s'attache à nous montrer que, contrairement à ce qu'on pourrait croire, le pire ennemi de l'homme n'est pas seulement la guerre, mais l'homme lui-même... l'homme est son propre ennemi, son propre prédateur, sa propre proie, son propre bourreau, sa propre victime. Parce que Stanley Kubrick, dont c'est là l'un des premiers films, montrait déjà qu'il était un grand cinéaste en même temps qu'un provocateur de génie, qui avait l'art de déranger les esprits bien-pensants tout en créant la polémique (les films qu'il réalisera par la suite ne feront que confirmer cela...). Parce que le final, poignant, contraste avec le ton volontairement cynique de l'ensemble. Parce que Kirk Douglas, magistral de charisme et de présence, endosse ici l'un des plus beaux rôles de toute sa vie, si ce n'est le plus beau. À ce jour, mon Kubrick préféré.

Pour plus de détails, lire ma chronique > ICI

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ILS NOUS ONT QUITTÉS...

Cette rétrospective est aussi l'occasion de rendre un ultime hommage à tous ces illustres artistes disparus au cours de cette année 2009. R.I.P. et merci à eux qui ont su apporter un peu de rêve et de paillettes dans notre quotidien.

 Claude Berri (1 juillet 1934 - 12 janvier 2009)

 Patrick McGoohan (19 mars 1928 - 13 janvier 2009)

 Maurice Jarre (13 septembre 1924 - 29 mars 2009)

 David Carradine (8 décembre 1936 - 3 juin 2009)

 Farrah Fawcett (2 février 1947 - 25 juin 2009)

 Michael Jackson (29 août 1958 - 25 juin 2009)

 Karl Malden (22 mars 1912 - 1 juillet 2009)

 Jean-Paul Roussillon (5 mars 1931 - 31 juillet 2009)

 Sim (21 juillet 1926 - 6 septembre 2009)

 Patrick Swayze (18 août 1952 - 14 septembre 2009)

 Jocelyn Quivrin (14 février 1979 - 15 novembre 2009)

 Dominique Zardi (2 mars 1930 - 14 décembre 2009)

 Jennifer Jones (2 mars 1919 - 17 décembre 2009)

Et aussi...

Pat Hingle (19 juillet 1924 - 3 janvier 2009)

Georges Cravenne (24 janvier 1914 - 10 janvier 2009)

James Withmore (1 octobre 1921 - 6 février 2009)

Sydney Chaplin (31 mars 1926 - 3 mars 2009)

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MES ATTENTES POUR 2010...

Une nouvelle année qui vient de commencer et déjà pas mal de films très prometteurs à l'horizon. Pour ma part, il y en a déjà deux qui retiennent tout particulièrement mon attention. Tout d'abord, le troisième volet de la saga fantastico-romantique << Twilight >>, intitulé << Hésitation >>; et qui, d'après les premières news, devrait débarquer sur nos écrans à partir du 7 juillet (date à confirmer, bien entendu !...).

Ensuite, dans un tout autre registre, mais avec une impatience aussi grande (si ce n'est plus !), je guette d'un œil gourmand le << Robin des Bois >> revisité par Ridley Scott, dont la sortie est annoncée pour le 19 mai prochain. Pour sa cinquième collaboration avec mister Scott, l'ex général Maximus - alias Russell Crowe, pour qui ce rôle aura valu l'Oscar du meilleur acteur - du péplum << Gladiator >> (film qui fêtera d'ailleurs ses 10 ans cette année... déjà !...) endosse à nouveau les habits (et la barbe !...) d'un héros légendaire... pour un film qui résonnera dans l'éternité ?... Espérons-le.

Pas encore sûr pour l'instant, j'irais peut-être également voir (par pure curiosité) le nouveau Clint Eastwood consacré à la fin de l'Apartheid, << Invictus >> (en salles depuis le 13 janvier), avec Morgan Freeman et Matt Damon dans les rôles principaux, bien que le sujet ne m'attire pas spécialement.

Tout simplement, j'espère que sur le plan cinématographique, 2010 sera aussi étonnante et exceptionnelle que 2009, avec plein de découvertes, d'expériences, de surprises et d'émotions; et que le 7e Art va encore et encore nous ébahir tout en nous faisant toujours rêver (ce qu'il sait si bien faire !...).

BONNE ANNÉE 2010 À TOUTES ET À TOUS ! 

  

 
Gran Torino - ma note pour ce film :
A la une PAGE D'ACCUEIL

BLOGUEURS EN COLÈRE !!!

Message de protestation déjà lancé par plusieurs blogueurs et auquel se joint pleinement Le Terrier de la Lapine Cinéphile...

Depuis des mois, éditer un article sur l'interface d'Allociné devient un exercice de plus en plus cauchemardesque. Entre les temps d'attente interminables, les surcharges de connexion, les outils graphiques qui ne fonctionnent pas ou encore la limite de stockage ridicule, Allociné nous offre un éventail de désagréments et d'énervements qui donnent furieusement envie d'aller voir ailleurs (pour preuve, plusieurs blogueurs, et pas des moindres, sont déjà partis vers de nouveaux horizons...).

C'est pourquoi, dans la mesure où d'autres blogueurs désirent s'associer à ce ras-le-bol général, déjà relayé par un grand nombre de blogs, je vous invite à exprimer ici votre mécontentement et à copier/coller cet article sur votre blog (et ainsi de suite...), espérant ainsi peut-être faire comprendre aux hautes instances d'Allociné que cela ne sert à rien de faire la sourde oreille ou de préférer la politique de l'autruche. Et leur faire admettre, surtout, qu'il faut réellement et rapidement améliorer l'interface (ce qui est peut-être déjà prévu avec le lancement prochain de la nouvelle version du site ??...) déficiente et presque obsolète qui tient lieu aujourd'hui de pauvre système d'édition.

Nous participons, dans une certaine mesure, à la renommée et à l'efficacité d'Allociné (sans parler des retombées publicitaires...), il serait donc normal que notre hébergeur prenne enfin en compte nos revendications et nos contrariétés, et arrête de nous traiter comme des vaches à lait à qui l'on ne doit absolument rien.

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BONJOUR À TOUTES ET À TOUS ET BIENVENUE DANS LE TERRIER DE LA LAPINE CINÉPHILE !

ACCÈS AU SOMMAIRE

Le dicton populaire affirmant que personne ne voit jamais le même film (ce qui, d'ailleurs, n'est pas tout à fait faux si l'on y réfléchit bien, car chacun est différent et voit les choses à sa façon ) et parce que le 7e Art est pour moi une passion de toujours et l'écriture un besoin quasi vital (non, sans blague ?! ); alors autant réunir les deux, la pellicule et la plume, dans un seul et même blog qui se veut le témoin du cinéma que j'aime, que je découvre, qui m'émerveille et me tient à cœur.

Si vous souhaitez réagir sur mes chroniques de films (et je dis bien CHRONIQUES... le mot CRITIQUES, lui, que j'ai longtemps employé à tort, ne convient pas vraiment; puisqu'une critique - au sens propre du terme - désigne généralement quelque chose de négatif) ou sur les autres articles présentés dans ce blog, vous êtes bien sûr libre de vous exprimer, que ce soit par l'entremise des commentaires ou - si vous le préférez - par mail, en cliquant sur ÉCRIRE À L'AUTEUR. Pour toute question ou suggestion, faites-moi signe, je tâcherai de vous répondre dans les meilleurs délais. Et si le cœur vous en dit, n'hésitez pas à faire connaître ce blog à vos amis ! Ils seront également les bienvenus.

Bonne visite, bonne lecture et vive le cinéma qui, lui, nous fait tour à tour rire, pleurer et réfléchir, nous fait parfois peur, nous laisse rarement indifférent et surtout, nous fait toujours rêver...

VOIR AUSSI:

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DERNIERS FILMS CHRONIQUÉS:

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A la une SOMMAIRE

Ce sommaire (mis à jour au fur et à mesure) regroupe uniquement les chroniques de films ainsi que les artistes. Pour voir les autres articles du blog, il faut passer directement par les catégories elles-mêmes.

INDEX ALPHABÉTIQUE DES CHRONIQUES DE FILMS

- 0 à 9 -

2001: L'odyssée de l'espace (1968)

- A -

À l'Est d'Eden (1954) - Armée des Ombres (L') (1969)Arnaque (L') (1973)

- B -

Barry Lyndon (1975) - Boulevard du Crépuscule (1950)

- C -

Certains l'aiment chaud (1959) - Cinéman (2009)

- D -

Dirty Dancing (1987)Duel (1971)

- E -

Échange (L') (2008) - El Dorado (1967) - Ensemble, c'est tout (2007)Étrange histoire de Benjamin Button (L') (2009)

- F -

- G -

Géant (1956) - Gran Torino (2009)

- H -

Histoire sans fin (L') (1984)Hommes préfèrent les blondes (Les) (1953)

- I -

Into the Wild (2007)

- J -

- K -

- L -

Là-haut (2009)

- M -

Magique (2008) - Mystic River (2003)

- N -

Nom de la Rose (Le) (1986) - Nuit des Généraux (La) (1967)

- O -

Oscar (1967)

- P -

- Q -

- R -

- S -

Sentiers de la Gloire (Les) (1957)

- T -

Twilight - Chapitre 1: fascination (2009) - Twilight - Chapitre 2: tentation (2009)

- U -

Un homme et son chien (2009)

- V -

Victor Victoria (1982) - Virtuoses (Les) (1997) - Voyage au bout de l'enfer (1978)

- W -

- X -

- Y -

- Z -

INDEX ALPHABÉTIQUE DES ARTISTES

- A -

- B -

- C -

- D -

Dean (James)

- E -

- F -

- G -

- H -

- I -

- J -

- K -

- L -

- M -

- N -

- O -

- P -

- Q -

- R -

- S -

- T -

- U -

- V -

- W -

- X -

- Y -

- Z -

 
L'HISTOIRE SANS FIN de WOLFGANG PETERSEN (1984)

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS !

L'HISTOIRE SANS FIN (Die Unendliche Geschichte)

Film allemand, américain

Date de sortie: 21 novembre 1984

Genre: Conte, fantastique, aventures  Durée: 1h30  Tous publics

Conseil personnel: Pour toute la famille.

Disponible en DVD et VHS - Couleur

Depuis la mort de sa mère, Bastien, 10 ans, s'est replié sur lui-même et s'est bâti un monde imaginaire nourri des romans d'aventures qu'il dévore. Un jour, il découvre dans la librairie du vieil excentrique Mr Koreander un livre richement relié et intitulé << L'histoire sans fin >>, qu'il dérobe. Après s'être enfermé dans le grenier de l'école, il en commence la lecture. Dès les premières pages, Bastien se sent entraîné dans l'univers merveilleux du Pays Fantastique...

  

LA CHRONIQUE DE KLEINHASE:

Il était une fois, il y a de nombreuses années de cela, un romancier de génie qui s'appelait Michael Ende et qui écrivit un beau jour un livre merveilleux, qu'il baptisa << L'histoire sans fin >>. Il était une fois, à peine quelques années plus tard, un cinéaste de grand talent, répondant au nom de Wolfgang Petersen, et qui eut un beau jour l'envie et la brillante idée de tirer une adaptation cinématographique de ce bouquin. Il était une fois, peu de temps après, un long-métrage enchanteur intitulé L'histoire sans fin et qui n'allait pas tarder à devenir LE film culte de toute une génération de spectateurs.

Il était une fois de nombreuses (très nombreuses !...) années plus tard une spectatrice passionnée de cinéma, répondant au nom de Kleinhase, qui découvrit un beau jour L'histoire sans fin et qui, à la vue de ce superbe film d'héroïc fantasy, se sentit à son tour irrésistiblement transportée au pays des contes de fées, au pays de l'enfance, au pays de Fantasia, dont les rêves et les espoirs des hommes constituent la fondation principale. Mais depuis quelques temps déjà, Fantasia est victime d'un mal étrange, d'un mystérieux Néant (sorte de grand vide qui se forme peu à peu parce que les hommes ont oublié de rêver et, par conséquent, d'espérer) qui, aidé par une Créature de l'Ombre (le Gmork, espèce de loup-garou aux yeux verts diaboliques et à la mâchoire dangereuse), détruit tout.

Afin de combattre ce Néant, l'Impératrice de Fantasia sollicite le courage d'un jeune et valeureux guerrier, répondant au nom d'Atreyu. L'avenir de Fantasia repose désormais sur les frêles épaules de ce garçonnet, dont l'apparence à priori enfantine n'a pourtant d'égale que la bravoure et la ruse d'un homme. Une cascade de péripéties (toutes plus imprévisibles les unes que les autres) et d'incroyables rencontres attendent Atreyu.

Il était une fois, à des milliards de kilomètres de là, dans un tout autre monde appelé réalité (monde qui a ses limites, contrairement au monde de l'imagination qui, lui, est sans frontières...) un petit garçon de 10 ans, Bastien, qui en lisant et en découvrant les multiples exploits accomplis par Atreyu, eut peu à peu l'impression de cheminer à ses côtés et de vivre son aventure, au même moment, à la même seconde. Tout simplement, il était une fois une formidable usine à rêves, appelée cinéma, qui avait (et qui a toujours, d'ailleurs !) l'étonnant pouvoir de transformer les récits les plus fous en de surprenantes réalités, dans lesquelles le spectateur voudrait parfois se projeter. Être à la place de Bastien, ce jeune garçon introverti et triste passionné de lecture et qui entre un jour dans un livre aux pouvoirs magiques, qui n'en a pas déjà rêvé, ne serait-ce qu'une seule fois ?...

C'est bien ce qui fait toute la magie et toute la singularité de L'histoire sans fin, sorti dans les salles en 1984 (plus de vingt ans déjà... on a du mal à le croire !). Le réalisateur Wolfgang Petersen peut se féliciter d'avoir réussi un sacré tour de force, en faisant non seulement rentrer le spectateur dans la peau (et l'imagination !) de Bastien, le jeune lecteur, mais surtout en le faisant rentrer dans le livre que Bastien découvre en même temps que nous.

C'est donc un double, je dirais même un triple tour de force dont Petersen peut se vanter, ayant réussi à nous faire rentrer à la fois dans la peau de Bastien, dans son livre, mais aussi dans la peau d'Atreyu, le jeune guerrier dont Bastien découvre les extraordinaires aventures grâce à ce livre fascinant. Déjà trois bonnes raisons de voir L'histoire sans fin si vous ne le connaissez pas encore !

Pour ce qui est de l'interprétation, Wolfgang Petersen a su trouver en la personne de Barret Oliver le Bastien idéal. Tour à tour mélancolique, attachant, effrayé, surpris et surprenant, le comédien en herbe livre une composition plutôt remarquable (peu de jeunes acteurs parviennent à être aussi justes sans tomber dans la caricature) et pleine de sensibilité, et l'on s'identifie très facilement à lui.

Et en décidant de confier le rôle d'Atreyu, le jeune guerrier sans peur et sans reproche qui risque plusieurs fois sa vie pour sauver Fantasia, à l'adorable Noah Hathaway, Petersen a encore une fois fait preuve d'un excellent flair. Sans forcer son jeu ni son charisme (reconnaissons qu'il est effectivement bien charmant, ce garçon !), Noah Hathaway réussit à nous convaincre tout en restant très naturel (ce qui mérite à nouveau d'être salué) et incarne magnifiquement un jeune héros (qui n'est pas sans rappeler des personnages légendaires, tels que Robin des Bois ou Lancelot, par exemple), qui a lui aussi ses faiblesses et ses doutes. Le fait que ce héros justement, Atreyu, soit un enfant, est d'ailleurs très amusant à souligner, car quelque part, ça nous ramène un peu à notre enfance... qui d'entre nous, gamin, ne s'est jamais pris pour un grand héros issu de la littérature, du cinéma ou de sa propre imagination ?... Magistrale aussi, dans un rôle pourtant très court (elle incarne l'Impératrice de Fantasia), l'inoubliable Tami Stronach, en princesse de rêve, illumine l'écran de par sa beauté rayonnante et sa candeur encore enfantine. Quant aux seconds rôles, ils se révèlent - chacun dans leurs genres - absolument fabuleux.

Captivant de bout en bout, le scénario alterne habilement l'invitation à la féerie et l'invitation à la réflexion, nous faisant réfléchir avec beaucoup de subtilité au besoin quasi vital qu'a l'homme de rêver et sur la place du rêve dans nos vies... nos vies qui n'ont parfois rien d'un rêve (mais comme le dit si bien le proverbe: << Si on avait la vie qu'on rêve, on rêverait de la vie qu'on a >>... à méditer !).

Une réflexion passionnante qui trouve tout son sens lors de l'étonnante fin (car oui, il y a bien une fin à cette histoire, contrairement à ce que laisse penser le titre !), qui clôt ce film sous la forme d'une fulgurante apothéose. On notera également la jolie qualité des effets spéciaux (effets spéciaux qui, pour une fois, se mettent vraiment au service de l'intrigue et du merveilleux, et non l'inverse, comme c'est trop souvent le cas dans les productions plus actuelles...), qui n'ont pas vieillis et s'avèrent assez impressionnants pour l'époque (n'oublions pas que ce film date des années 80... ce qui signifie que les trucages numériques n'étaient pas encore nés). Le tout sublimé par des paysages au caractère grandiose et une éblouissante photographie (le générique de début justifie le coup d'œil à lui tout seul !), et renforcé par une musique majestueusement envoûtante (aux notes parfois très mystiques) que l'on doit aux compositeurs talentueux que sont Klaus Doldinger et Giorgio Moroder (merci à eux pour cette extraordinaire bande son... le film est à la fois un régal pour les yeux, mais aussi pour les oreilles !).

En tout cas, je n'ai jamais (mais alors jamais !) été portée sur la lecture (à part des revues, des BD et un ou deux romans qui font vraiment figure d'exception !) et je ne connais pas du tout le roman éponyme de Michael Ende dont ce long-métrage s'inspire (ce long-métrage que Ende n'aurait d'ailleurs pas beaucoup apprécié - je me demande bien pourquoi ! - refusant que son nom apparaisse au générique... il y apparaît quand même, cela dit !...), mais si il y a bien une chose que je peux vous dire avant de terminer, c'est que ce film, justement et contre toute attente, m'a furieusement donné envie de lire ce roman, et j'espère donc pouvoir m'y mettre très prochainement (en espérant aussi, si je commence à le lire, que ce sera en entier... ce qui n'est pas non plus gagné, ayant déjà eu - à plusieurs reprises - cette fâcheuse habitude de commencer un bouquin et de m'arrêter bien avant la fin, le plus souvent par flemme... que voulez-vous, nul n'est parfait !...).

J'espère également pouvoir visionner quelques unes des nombreuses suites qui ont été données à ce film. Même si, d'après les différentes critiques que j'ai pu lire ici ou là, ces suites n'ont ni la valeur, ni la saveur, et encore moins la magie de ce premier opus... Qu'importe, j'espère tout de même en voir au moins une, ne serait-ce qu'une fois, par curiosité. Et vous qui êtes en train de lire ces lignes et qui connaissez peut-être déjà L'histoire sans fin et ses suites, que me conseilleriez-vous ?... De me contenter uniquement de ce premier épisode ?... Ou de voir aussi ses successeurs, juste histoire... bah, de les voir, histoire de me faire ma propre opinion ?... Qu'en pensez-vous, hum ?...

  

EN GUISE DE CONCLUSION:

L'histoire sans fin est tout à fait le genre de film que l'on n'a pas envie de quitter (mais alors pas du tout envie !) et qui, au final, nous laisse repartir avec des étoiles plein les yeux et plein l'esprit. Du grand et beau spectacle, au service d'un message généreux et plus profond qu'il n'y paraît, et que je recommande aussi bien aux petits (pas trop petits, quand même... certaines scènes sont susceptibles d'effrayer les plus jeunes) qu'aux plus grands. Certes, les plus grands auront peut-être un peu plus de mal à adhérer pleinement à l'histoire, car pour cela, il faut évidemment accepter d'oublier la réalité qui nous entoure (ce qui, entre nous, n'est pas tellement compliqué, si on le désire vraiment...) afin de retrouver son âme éternelle d'enfant pendant 90 minutes de pur émerveillement. 90 minutes qui s'écoulent à une vitesse folle sans qu'on les voient jamais défiler... à peine le temps d'être totalement happé par le rêve qu'il s'achève déjà !... Mais c'est probablement aussi pour cette raison que l'on a immédiatement l'envie irrésistible de revoir ce film, sitôt le générique de fin passé... Y a pas d'doute: rêver, ça fait franchement du bien, et avoir la tête dans les nuages, c'est de temps en temps bien agréable !... Z'êtes pas d'mon avis, vous autres ??...

K.H.



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L'Histoire sans fin - ma note pour ce film :
Réalisé par Wolfgang Petersen
Avec Barret Oliver, Noah Hathaway, Moses Gunn, ...
Année de production : 1984
TWILIGHT - CHAPITRE 2: TENTATION de CHRIS WEITZ (2009)

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS !

TWILIGHT - CHAPITRE 2: TENTATION (New Moon)

Film américain

Date de sortie: 18 novembre 2009

Genre: Fantastique  Durée: 2h10  Tous publics

Conseil personnel: Pour adolescents et adultes.

Couleur

Site officiel

<< Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, ce sera comme si je n'avais jamais existé >>. Abandonnée par Edward, celui qu'elle aime passionnément, Bella ne s'en relève pas. Comment oublier son amour pour un vampire et revenir à une vie normale ?... Pour combler son vide affectif, Bella court après le danger et prend des risques de plus en plus inconsidérés. Edward n'étant plus là pour la protéger, c'est Jacob, l'ami discret et indéfectible, qui va la défendre et veiller sur elle. Mais peu à peu, elle réalise l'ambiguïté des sentiments qu'ils éprouvent l'un envers l'autre...

  

LA CHRONIQUE DE KLEINHASE:

Pour les fans absolus de la saga cinématographico-littéraire << Twilight >> comme pour ceux qui étaient allés, en janvier dernier, voir (par hasard, par curiosité, ou à cause des deux... ce qui fut mon cas !) le premier film << Fascination >> (adapté du premier bouquin de cette saga que l'on doit à la romancière Stephenie Meyer, et qui en compte quatre au total), l'attente aura été bien longue jusqu'à la sortie de ce deuxième chapitre, intitulé Tentation.

Moins d'un an donc après la sortie du premier film, la douce Bella et son amoureux, le ténébreux vampire Edward, sont de retour pour de nouvelles aventures fantastico-romantiques. Quoi de neuf pour nos deux tourtereaux ?... Et bien, les choses vont sacrément se compliquer et leur amour va à nouveau être contrarié par le destin. Quoi de neuf artistiquement et cinématographiquement parlant ?... Et bien, tout d'abord, exit Catherine Hardwicke, c'est le réalisateur Chris Weitz qui prend les commandes de Tentation. Ensuite, là où le premier film était plutôt timide en effets spéciaux, ce second opus leur offre au contraire la part belle. Enfin, l'histoire, savamment corsée, explore avec force des sentiments nouveaux, tels que la jalousie, le chagrin d'amour ou encore l'amitié amoureuse. Bref, autant le dire tout de suite, ce ne sont pas les rebondissements qui manquent dans Tentation !

Point de vue interprétation, le couple Kristen Stewart/Robert Pattinson se révèle toujours aussi complémentaire et sensuel. Lumineuse, Kristen Stewart semble plus sûre d'elle et nous offre une composition puissante, tout en introspection et en sensibilité. De son côté, Robert Pattinson se montre une nouvelle fois très magnétique dans son attitude et ses regards, et fait preuve d'un charisme irrésistible.

Mais la véritable révélation (petit clin d'œil au quatrième livre de la saga, qui, dans l'édition française, porte ce titre !) de Tentation, c'est Taylor Lautner, alias Jacob, le jeune loup-garou aux dents longues, ami fidèle de Bella. C'est presque exclusivement autour de ce personnage que tourne l'intrigue de Tentation. Il faut dire qu'avec son immense gentillesse, son sens du dévouement et son physique de beau gosse, il ferait presque de l'ombre à notre cher vampire Edward !... Parmi les nouveaux personnages qui font également leur apparition dans Tentation, n'oublions pas les cruels Volturi, interprétés avec conviction par Michael Sheen, Jamie Campbell Bower et Cameron Bright (entre autres). Il est malheureusement impossible de citer tout le casting, alors je me contenterais simplement de dire que tous les seconds rôles sont très bons.

Le synopsis, comme je le disais déjà quelques paragraphes plus haut, se montre particulièrement alambiqué... bien plus en tout cas que ce qu'on pourrait croire au premier abord. Si la rivalité amoureuse est effectivement LE cœur du sujet, la difficulté permanente qui jalonne l'intrigue est bien plus profonde que cela, et s'agrandit encore lors du scotchant final, qui met littéralement l'eau à la bouche (à oreille... ok, c'était naze !...).

Je suis en revanche incapable de vous dire si le scénario est fidèle au livre dont il s'inspire, ne l'ayant pas lu (je n'ai d'ailleurs lu aucun des livres de la saga... entre la lecture et moi, j'avoue que ça n'a jamais été l'amour fou !...). Dans l'ensemble, l'action est plutôt bien soutenue, les péripéties s'enchaînent sur un rythme explosif et l'adrénaline monte crescendo pour le spectateur en même temps que pour l'héroïne, Bella. Plus présents aussi dans ce second volet, les effets spéciaux, très bien faits (les scènes avec les loups-garous, notamment, sont tout à fait impressionnantes). Seuls les effets de ralentis, trop nombreux et assez inutiles, deviennent un peu lassants à la longue. Niveau musique, rien à redire, ça << déchire grave >>, pour parler << d'jeun >> (bientôt les fêtes de fin d'année, faut se lâcher un peu... non ?!...).

On regrettera juste les quelques séquences de longs bavardages, qui auraient sans doute gagnées à être légèrement raccourcies. L'étude psychologique (bien qu'intéressante sur le fond) des personnages est en effet tellement appuyée qu'elle prend un peu trop le pas sur l'action qui, du coup, a parfois tendance à faiblir, ce qui est dommage.

Un petit détail certes pardonnable, puisque globalement, le plaisir est plus que jamais au rendez-vous (on en redemande !), et c'est bien là l'essentiel. Et même si d'autres scènes peuvent faire sourire par leur côté volontairement un peu << kitsch >>, c'est aussi ce qui fait la magie et l'univers si singulier de Twilight. Bref, pour ma part, j'adhère !... Je << kiffe >>, comme qui dirait !... Mais n'allez pas croire non plus, en lisant ces lignes, que je suis une de ces (nombreuses...) fans hystériques qui rêve ardemment qu'un beau vampire - ou un loup-garou, pourquoi pas ! - vienne lui croquer le cou (ou autre chose !!!...).

  

EN GUISE DE CONCLUSION:

Plus complexe, plus sombre, plus érotique, plus spectaculaire, plus rythmé: Tentation tient la plupart de ses promesses et réussit à nous divertir tout en nous tenant furieusement en haleine. En plus clair, mission accomplie: personnellement, je succombe déjà à la tentation (c'est le cas de le dire !) de voir le troisième opus, << Hésitation >>, qui ne devrait pas sortir en salles avant l'été 2010... une attente qui s'annonce d'ores et déjà interminable. Il va falloir serrer les dents et se mordre les lèvres, à défaut de pouvoir mordre de façon << vampirique >>...

K.H.

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Twilight - Chapitre 2 : tentation - ma note pour ce film :
Réalisé par Chris Weitz
Avec Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner, ...
Année de production : 2009
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